Bonjour à tous
Envie de reconnecter les angevins OSM
Allô les angevins ?
Bonjour à tous
Envie de reconnecter les angevins OSM
Allô les angevins ?
bonjour,
nous avons sur notre map, en plus du picto qui indique l’emplacement, le nom du membre de la communauté du Léman.
comment est-ce arrivé, je ne sais et j’aimerais revenir en arrière car je trouve que cela alourdit les informations sur la carte.
merci pour votre réponse.
avec mes meilleurs saluts.
Sylvia Oberson Monnaie Léman
ps: j’ai cherché un endroit “contact”; j’espère mon message est bien “placé” pour une demande d’aide.
Contenu déplacé à osm.wiki/User:Deuzeffe
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Depuis le 1er aout 2018 et jusqu’au 31 aout 2018, Tours est engagée dans le challenge mapillary #completetheMap
Le but ? parcourir le plus de rues en prenant le plus de photos (en les envoyant sur mapillary bien sûr) et en étant le plus de contributeurs possibles (la formule qui donne le score est (UKM + (nb de photos/1000))x(1+(nb de participants/10).
À cette occasion nous proposons à qui veut une petite initiation mapillary, voire à l’upload de photos sur mapillary, soit par le navigateur soit par un script.
Le but étant bien sûr de gagner :twisted: parce qu’on est la seule ville de France à être représentée dans ce challenge !!! :D À ce jour on est 7e ce qui n’est pas ridicule, en plus on se bat contre des contributeurs qui arpentent en voiture ! Alors qu’on est pour la plupart à vélo.
Infos sur le challenge : https://forum.mapillary.com/t/global-completethemap-iii/1799 Le classement des villes et des contributeurs participants : https://mapillary.github.io/mapillary_greenhouse/global-challenge/q3-2018/ L’état de la contribution sur Tours : https://mapillary.github.io/mapillary_greenhouse/ctm/tours/
Même si vous ne faites qu’une seule photo ça nous donne des points, alors si vous êtes sur Tours ou que vous y passez, mapillarysez ! :)
Vous voulez plus d’infos ? Vous pouvez contacter les users OSM “monsieur a” ou “paysages”
Contenu déplacé à osm.wiki/User:Deuzeffe
En 2014 Odette Mendy a réalisé un travail de diplôme BTS Géomatique concernant le transport en commun à Dakar. A l’époque elle a utilisé ODK-collect pour répérer les arrêts et ARCGIS pour cartographier les lignes.
Par la suite elle a voulu partager ce travail avec le grand public. OpenStreetMap était le choix logique. Elle a trouvé la communauté OpenStreetMap Sénégal très accueillante et ils se sont organisé pour entâmer ce travail de grande envergure. L’été de 2018 le réseau du département de Dakar est maintenant complètement cartographié. La communauté souhaite élargir ce projet pour les autres localités de Dakar et pour l’ensemble du pays.
Ceux qui ont participé :
Odette MENDY avec l’aide de Ibrahim SANA et Inocent DIBLONI de la communauté OSM Burkina et les membre de la communauté OSM-Sénégal
Lamine NDIAYE Jean Marie MANCABOU Amadou NDONG Ismaïla SEYE Rokhaya SECK Alassane CISS Bougouma Lamine NDAO

la Wallonie en Belgique
Hi,
I realized a test with osmconvert. osmconvert file_original.pbf -o=file_o5m.o5m osmconvert file_o5m.o5m -o=file_final.pbf
There is a difference of size between file_original.pbf and file_final.pbf The file_final.pbf is smaller.
Can you explain the difference between the two files ? Does it exist a difference of quality, precision for the map defined by the file_final.pbf ?
In final, the osmconvert will be use to append data in a database with the option –subtract.
Thanks Best regards Richard
This post is also available in English : osm.org/user/jbelien/diary/44356
Article écrit pour l’open Summer of code 2018.
Commençons par dire qu’il n’y a aucun doute sur le fait que Google Maps est un bon produit et que ses outils (API, librairie JavaScript, …) fonctionnent bien et sont faciles à mettre en place mais …
Quand Google Maps a démarré il y a plus de 10 ans, tout était complètement gratuit mais ces derniers mois les choses ont changé drastiquement !
La première décision prise par Google a été de limiter le nombre de requêtes gratuites par jour. Si cela n’a pas vraiment eu d’impact sur les petits utilisateurs qui n’atteignent pas la limite d’utilisation, certains gros utlisateurs ont alors préféré d’autres solutions comme OpenStreetMap (par exemple, Foursquare et Pinterest).
Les derniers changements (de juin 2018) ont beaucoup plus d’impact : Google a non seulement décidé d’encore réduire la limite du nombre de requêtes gratuites (de 25000 cartes par jour à 28000 cartes par mois, soit plus ou moins 1000 cartes par jour, donc 25 fois moins) mais aussi d’obliger les utilisateurs à fournir leur numéro de carte de crédit même si la limite gratuite n’est pas dépassée !
Impact sur le site du Premier Ministre :
L’essentiel des activités de Géocaching se fait via la société Groundspeak, qui gère le site web Geocaching.com. Tout un écosystème et ses communautés est construit autour et ça fonctionne très bien. Le géocaching nécessite normalement:
Il s’agit ici de conserver le principe mais de pouvoir organiser des chasses aux trésors ne nécessitant pas de compte utilisateur ni de connexion internet.

Ce type de chasse au trésor avec un support numérique peut parfaitement être mis en place en dehors de l’écosystème de Groundspeak. Par exemple si l’on ne souhaite pas installer des géocaches référencées par Geocaching.com. Ou même pas de géocache du tout, si on veut plutôt créer une forme de course d’orientation avec des balises, ou un parcours découverte. Et si on veut utiliser son smartphone comme on veut.
Du 14 au 25 mai 2018, c’est tenu à Lomé un atelier de renforcement de capacités organisationelles et techniques en cartographie numérique OSm et SIG Libre (QGIS). L’association OpenstreetMap du Bénin à été représenté par 4 membres: PhidiasAZO, sahadou, Témitokpè ADEICHAN et moi-même L’atelier a été mise en œuvre par des experts de l’Association LesLibresGeographes (LLG), en collaboration avec le PEOF (Projet Espace OpenStreetMap Francophone) et soutenu par l’Organisation Internationale de la Francophonie(OIF). Cette formation a rassemblé 25 formateurs des communautés OpenStreetMap d’Afrique de l’Ouest et de France. Les ateliers étaient axés sur deux volets : organisationnel et technique.
Sur le plan organisationnel, cette formation nous a permis d’apprendre, entre autres, les différents outils et méthodes de la Gestion Axée sur les Résultats, l’écriture de projets de formation, le reporting financier, etc. Pour certains d’entre nous, cela a aussi été l’occasion de revoir et de consolider nos connaissances sur ces sujets essentiels pour l’animation du projet OpenStreetMap. lien vers twitter
Sur le plan technique, nous avons travaillé sur les IDS, l’introduction au logiciel de statistiques R, ainsi que sur bien d’autres aspects techniques. lien vers twitter
Si vous suivez mes “aventures”, vous savez probablement qu’en 2017 j’ai fait la rencontre des membres d’Open Labs, un hackerspace situé à Tirana en Albanie et j’ai eu la chance d’aller assister à la conférence qu’ils organisent tous les ans : OSCAL (Open-Source Conference Albania).
Entre temps, j’ai la chance d’être devenu membre d’Open Labs et de travailler avec les autres membres sur certains
projets dont le GéoPortail.
L’idée de ce géoportail est de publier de manière simple les données fournies par la Muncipalité de Tirana
(bâtiments, rues, lignes et arrêts de bus) pour que le grand public puisse consulter ces données mais surtout pour que
les contributeurs d’OpenStreetMap puisse avec accès à toutes ces données de manière
aisée dans les éditeurs de la base de données OpenStreetMap (principalement iD
et JOSM).
Cette année, le lieu où se passe OSCAL ne pouvait être plus emblématique : la Pyramide !
Située en plein centre de Tirana, la Pyramide a été construite fin des
années ‘80 et avait pour but de devenir un musée à la gloire de l’ancien dictateur Enver Hoxha
3 ans après la mort de celui-ci, 3 ans après la mort de celui-ci. Le musée n’a jamais ouvert et la pyramide sert
aujourd’hui de centre de conférence et d’exposition.
En un an, je me suis rendu plusieurs fois à Tirana et donc je connais (un peu) mieux la ville et ai donc cette année vraiment plaisir à traverser la ville entre mon AirBnB et la Pyramide sans avoir besoin de carte ou demander mon chemin ! Bon, il faut aussi avouer que c’est assez difficile de rater la Pyramide et que quasiment toutes les routes principales y mènent !
gps en anglais au lieu de français. problèmes?
Départ - 8 avril 2018
Bonjour, Je travaille sur les chemins (modification, suppression et ajout) de Montluçon Sud-Ouest (Quinssaines, Prémihat, Lepaud…) N005
https://geoportal.openlabs.cc/
Après avoir rencontré la communauté albanaise et assisté à leur conférence OSCAL (Open Source Conference Albania) (voir mon article sur le sujet, j’ai décidé de devenir membre d’Open Labs.
J’avais appris lors de discussions avec les membres d’Open Labs qu’ils étaient parvenus à signer un accord avec la Municipalité de Tirana pour que celle-ci leur fournisse divers lots de données (rues, batiments, batiments administratifs, …) et que ces données pouvaient être mises à la disposition de la communauté OpenStreetMap.
Entre temps, nous avons également reçu les lignes et arrêts de bus.
Etant donnée que la cartographie, c’est un petit peu mon métier et que je suis contributeur OpenStreetMap, l’idée de faire quelque chose de ces données m’a tout de suite excité. J’ai donc proposé de les aider à mettre en ligne un service pour que tout le monde puisse utiliser facilement ces données pour améliorer les données OpenStreetMap.
Avec l’aide de quelques membres pour comprendre ce que sont ces données (mon Albanais est encore loin d’être parfait), j’ai donc développé le “Open Labs Geoportal”. Ce portail permet donc d’intégrer facilement les données provenant de la Municipalité de Tirana dans les éditeurs de données OpenStreetMap. Il utilise évidemment uniquement des solutions open-source (MapServer, MapCache, …) et est lui même open-source (voir lien GitHub).
Si vous avez envie d’en savoir plus, je vous invite à aller lire l’article publié sur le site d’Open Labs en anglais (https://openlabs.cc/en/intro-geoportal-tirana-en/) ou en albanais (https://openlabs.cc/intro-geoportal-tirana-sq/).
Le code source est disponible sur GitHub : https://github.com/OpenLabsHackerspace/openlabs-geoportal
Petit-compte rendu de cette rencontre, placée sous le thème OSM et (Grandes) Randonnées.
Cela fait un petit temps que l’idée d’une collaboration officielle entre OSM et l’association Sentiers de Grandes Randonnées (SGR) a été émise, à l’instar de la collaboration entre le Grote RoutePaden / OSM. Nous en avons rediscuté, sachant que le SGR est ouvert à rendre les traces des sentiers GR disponibles pour leur introduction dans OSM. Une introduction qui devra se faire en tenant compte de l’existant, étant donné que des relations partielles existent déjà pour cartographier les GR. On s’est d’ailleurs demandé si on pouvait faire une relation de relation.
Il y a eu quelques discussions autour des tags à utiliser pour bien caractériser les sentiers, la différence entre sentier (highway=path) et chemin (highway=track), qui est notamment conseillé sur cette page des conventions en Belgique. Une autre page utile est celle sur la manière de cartographier les itinéraires balisés. On a discuté aussi l’emploi du tag sac_scale pour caractériser la difficulté du sentier.
Deux outils utiles pour la cartographie en forêt, toutes deux disponibles dans les couches de l’éditeur JOSM :
Enfin, deux responsables de Interface3Namur nous ont présenté le salon Evolutic où les contributeurs OSM tiendront un stand, et sans doute, une cartopartie. Evolutic est un salon destiné à faire découvrir le numérique au plus grand nombre, en particulier des publics qui n’y est pas habitué. OSM y aura donc toute sa place ! Le salon a lieu le vendredi 4 mai à Namur.
Dans le cadre de l’exécution du projet ‘MAP & JERRY’ initié par l’Institut de Recherche pour le Développement (IRD), j’ai eu l’occasion de former avec un collectif de mappeurs béninois des jeunes d’un quartier déshérité de Cotonou à l’utilisation de openstreetmap. Le but de ce projet est de former ces jeunes aux outils de cartographie OSM pour la cartographie de leur quartier. En effet, Ladji est un quartier précaire situé en bordure de la lagune plein cœur de la ville de Cotonou. Mais malheureusement ce quartier ne figure sur aucune carte.
D’où ce projet pour former des habitants de ce quartier afin qu’ils cartographient eux-mêmes leur environnement. Ainsi, 36 jeunes ont été formés à l’utilisation des techniques et méthodes de cartographie openstreetmap. La formation a duré 10 jours, du 12 au 23 mars 2018. Notre mission était d’amener immédiatement ces jeunes à être capable de produire la donnée de qualité dans la base de données OSM.
Nous sommes partis de la création de comptes openstreetmap aux participants, ensuite, à la découverte et à la prise en main de Java openstreetmap (JOSM). L’édition des données à donc été faite essentiellement avec l’éditeur JOSM.
Nous avons ensuite montré comment utiliser les applications mobiles pour collecter de la donnée openstreetmap sur le terrain. Les smartphones sont de plus en plus accessibles à un grand nombre de personnes. Il est donc important d’apprendre aux gens comment collecter de la donnée avec leurs smartphones. Ainsi les participants ont été formés à l’utilisation de : Osmtracker; osmAnd; Maps.me; Mapillarry.
A la fin des 10 jours de formation, les jeunes ont pu faire la cartographie de leur quartier. Ladji est représenté désormais sur la carte de base de Cotonou : quartier Ladji
Un changement de dernière minute ayant libéré mes deux premières semaines de mars, j’ai donné du samedi 10 au mardi 13 une formation de 4 jours à destination des mappers les plus avancés de la communauté OSM SN dakaroise, dans le cadre d’une action bénévole organisée et soutenue par l’association Les Libres Géographes dont je suis l’un des membres fondateurs. Les deux premières journées ont eu lieu au CEDT-G15, les deux dernières à l’IRD de Hann Maristes, deux structures qui font partie des lieux qui accueillent volontiers des activités OSM, ce dont nous les remercions tous chaleureusement.
La formation comportait deux dimensions, techniques et organisationnelles, qui ont été abordées en alternance sur les 4 jours, avec des reprises d’un jour à l’autre par l’un des participants, afin de favoriser l’assimilation et au besoin de pouvoir revenir sur un point.
L’un des principaux objectifs de cet atelier de formation était de donner les moyens aux participants de produire une donnée OSM de meilleure qualité. Un premier axe de travail a consisté à simplement perfectionner leur œil de cartographe, afin qu’ils soient capables de :