Sous-titre Modification de bâtiments aux alentours de Blaye
- Création de nouveaux parking
- agrandissement bâtiments
- Fermeture de route
- Création de route
- ajout de station de lavage
Bonjour ! Je contribue depuis quelques années et ce que j’apprécie le plus, c’est la contribution de terrain. J’ai pu expérimenter plusieurs styles et cette entrée du journal a pour but de vous montrer ces styles, d’en discuter en commentaire et de voir comment je pourrais améliorer tout ça.
Quand je vais sur le terrain pour une contribution, j’ai le plus souvent sur moi uniquement mon téléphone android. J’utilise plusieurs applications qui me permettent la contribution.

StreetComplete est l’application que j’utilise le plus souvent maintenant pour la contribution sur le terrain. C’est une application qui propose des « quêtes » sous forme de petites questions simples et rapides positionnées sur les éléments de la carte qui ne sont pas entièrement qualifiés. Par exemple, si la carte montre un bac de recyclage, l’application demandera ce qu’on a le droit d’y jeter et cela contribue une nouvelle donnée dans OSM.
C’est passé à 30km/h autour de chez moi depuis début janvier, en particulier visible par le marquage des rues à 50 km/heure (les autres étant par défaut à 30 je suppose, je n’ai pas encore trouvé de source expliquant cela).
Avant de passer à une modification plus vaste et automatique (voir par exemple ici), j’ai modifié ma petite zone de confort en sélectionnant à la main les diverses rues concernées, les rues concernées autour de chez moi sont seulement des residential et des secondary, donc assez simple à filtrer dans JOSM.
Ensuite 1 petit tour sur le rendu cyclosm.
C’est un bon moyen de voir les erreurs, comme par exemple : - j’avais filtré les rues ayant déjà des “maxspeed=*” / or il y avait un maxspeed erroné sur une des rues - j’avais raté la sélection à la main d’une des rues, idem cela saute à l’oeil,
Avant de m’attaquer à l’édition plus large et pour avoir une source supplémentaire concernant les rues à 50, j’ai fait une demande de données à la plateforme OpenData.
À suivre
PS : ceci est mon premier billet de journal, juste pour témoigner de petits moments de contribution :)
L’itinéraire est indiqué dans le dépliant touristique de la balade disponible à https://ville-argentiere.fr/wp-content/uploads/delightful-downloads/2017/02/sentier-thematique-L-Argentiere-la-Bessee.pdf.
Menuisier pour obtenir des avivés
Bonjour,
Quels sont les points forts et ppoints faibles de Openstreetmap ? Quelle est son utlisation ? Quel est le type de scr utilisable dans cet outil ? Ppeut-ont ouvrir des shapefils dans cette interface ?
Merci bien à vous
Marie Cath
J’ai entamé un travail de mise à jour dans OpenStreetMap des arceaux à vélo de la métropole de Lyon. Il reste beaucoup à faire.
À cette heure je compte 4.091 objets dans le jeu de la métropole versus 3.351 dans le jeu OpenStreetMap. Après analyse le greffon Conflation de JOSM annonce ces chiffres :
Quand les positions correspondent et que c’est pas déjà renseigné, j’ajoute systématiquement la référence (le champ “nom” du jeu de la métropole) en tant que ref:FR:GrandLyon. Ceci permettra un rapprochement plus fiable par la suite.
Positionnement : Pour les objets que j’ai traités, l’erreur de positionnement se situe parfois dans les données OpenStreetMap, parfois dans les données Métropole, voire parfois dans les 2. Quand les arceaux étaient visibles j’ai recalé les positions dans OSM. J’ai laissé une note=positionnement corrigé par rapport à l'open-data en espérant que ça remonte peut-être un jour à la métropole. Et pour éviter qu’à chaque comparaison on se demande qui a raison. Malheureusement je ne l’ai pas fait au début et il en manque. Je referai une passe.
Suppressions : Il y a des arceaux qui disparaissent suite à des réaménagements de voirie. Ils sont supprimés du jeu Métropole mais ils sont encore présents dans les données OpenStreetMap. Quand j’ai un doute je laisse un fixme=resurvey, que je double avec une note demandant de confirmer si les arceaux existent encore. Ça peut faire doublon mais le fixme est plus facile à utiliser pour les requêtes, tandis que la note est plus visible pour les contributeurs qui sont sur le terrain.
La collecte de la donnée avec KOBO, facilite l’obtention de beaucoup d’information sur l’objet à collecter et cela dépend de ce qu’on veut avoir comme information. La localisation du lieu de la collecte est encore mieux quand on veut faire les analyses spatiales sur les informations.
En effet, l’insertion du langage OSM dans le paramétrage de Kobo, simplifie largement la marche à suivre pour placer les informations sur le point collecté dans OSM. Jusqu’ici on convertissait les données en XLS ou CSV, puis on faisait des tris sur les colonnes utiles, on ajoutait les tags osm et en fin on envoyait à osm.
Avec le téléchargement des données dans le langage OSM, ça facilite l’envoi à OSM après quelque contrôle qualité, parce qu’envoyer les données à OSM, nécessite toujours une vérification pour éviter la duplication avec les données existantes. Je pense que KOBO va ainsi nous aider à gagner le temps de travail.
Ma curiosité a finalement été éclairée lors de la démonstration faite par Zack et Peter lors de « State of the map africa » le 20 novembre dernier sur l’utilisation du langage OSM dans KOBO, j’aimerais bien essayer ça moi-même dans la communauté pour voir le succès de cette facilitation. Si quelqu’un l’a bien compris c’est cool pour moi qu’on échange là-dessus. Ne l’oubliez pas, je suis plus à l’aise en français qu’en anglais.
Collecting data with KOBO makes it easier to obtain a lot of information about the object to be collected and it depends on what you want to have as information. The localization of the place of collection is even better when we want to make spatial analyses on the information.
Indeed, the insertion of the OSM language in the Kobo settings greatly simplifies the process of placing the information about the collected point in OSM. Until now, we converted the data into XLS or CSV, then we sorted the useful columns, added the osm tags and finally sent them to osm.
La 3éme edition du state of the map Africa (SOTMA) c’est tenu du 19 au 21 Novembre 2021 durant trois jours j’ai pu assisté a plusieurs panel et discussion aussi j’ai présenté la communauté OSM RDC durant une session d’échange et aussi assisté claireHalleux sur la session pratique d’edition sur le wiki openstreetmap.
Pour ceux qui ne connaissent pas indoor=, je vous invite à consulter le billet d’introduction. En bref, c’est une carte qui affiche les espaces intérieurs d’OpenStreetmap avec un sélecteur de niveaux.
Indoor= a toujours eu pour but de faciliter le travail des contributrices et contributeurs en ayant des données le plus à jour possible avec la mise à jour horaire des données d’OpenStreetMap. Malgré cette fréquence, il était frustrant d’attendre le rendu plusieurs dizaines de minutes pour se rendre compte d’une erreur.
Pour éviter cette embuche et réduire le temps de retour sur son travail, vous pouvez désormais prévisualiser vos changements sur indoor= avant de les envoyer sur OpenStreetMap.
Le plus simple pour l’utiliser est d’utiliser JOSM. Vous enregistrez vos modifications au format GeoJSON, et vous les envoyez sur indoor=.
On le voit, une fois le fichier sélectionné, une interface spécifique apparait, et il est facile de choisir une nouvelle version pour permettre de corriger ou d’améliorer les modifications.
Précisions, le rendu GeoJSON est une prévisualisation, il ne sera pas le reflet parfait du rendu final:
la gestion des caractères latins et non latin des POIs n’est pas géré
les surfaces contiguës area/corridor ne sont pas fusionnées
certains POIs ne sont pas correctement gérés
les performances sont moins bonnes
il n’est pas encore possible de cliquer sur les POIs
Essayez la prévisulation dès maintenant !
Si vous trouvez de grosses différences ou pour tout autre retour, n’hésitez pas à créé un ticket sur GitHub.
La 3e édition du sotma a pris fin ce dimanche 21 novembre 2021.
Durant 3 jours, j’ai pu suivre de nombreuses communications aussi diverses que variées.
C’est la première fois que j’assiste à ce genre d’événement OSM.
Cette conférence m’a permis de découvrir des initiatives venant des communautés. Il est très intéressant de souligner qu’il y en a que l’on peut répliquer chez soi. C’est d’ailleurs l’un des avantages avec le projet openstreetmap. Ces trois jours ont été également l’occasion de mapper et de voir le visage des personnes dont on entend parlé ou rencontre les noms. J’ai aimé le programme et son contenu. Cependant, la majorité des présentations sont en anglais. Cela a été parfois un problème pour moi, des difficultés à interagir. Je voudrais à cet effet, recommander qu’il y ait des interprètes pour traduire vers les autres langues au cours des prochaines éditions. Je remercie le comité d’organisation pour m’avoir permis d’assister à cette conférence en m’octroyant la bourse.
Cette page présente les différentes opérations pour intégrer un jeu de données open-data dans OpenStreetMap. Dans cet exemple il s’agit de rapprocher les données de l’open-data de la métropole de Lyon avec les données OSM.
La méthode présentée ici est manuelle. C’est donc d’une manipulation à usage unique qui sera à refaire en cas de mise à jour de la source de données.
Pour pérenniser le processus et pour prendre en compte automatiquement les mises à jour de la source, il serait possible d’automatiser avec le plugin Open Data, ce qui nécessite du code (Java) pour adapter le fichier source au format OSM. Il est également envisageable d’ajouter la source à Osmose, avec du code Python.
Remarque : il y a certainement d’autres manières de faire, aussi n’hésitez pas à commenter et à apporter vos suggestions d’amélioration.
Avant de commencer, il est conseillé de consulter la page du wiki sur les imports afin de se conformer aux règles.
Cette étape consiste à préparer les données open-data pour les rendre compatibles avec le format OSM.
En tant qu’utilisateur et contributeur des données OpenStreetMap. La conférence sur State of The Map 2021 m’a permis de comprendre l’importance des données OSM dans la gestion des crises humanitaires. De nos jour qui parle de dévloppement parle forcememnt des données disponibles, c’est pourquoi les utilsasteurs OSM contribuent et mettent à jour les données sur toutes les infrastructures socio de bases pour répondent immédiatement aux défis du développement durable. Pour soutenir cette communauté mondiale libre participant à la mise en place des infrastrucutres de données pour les chercheures, les éducateurs, les privés, les acteurs socio-economiques. State of The Map est une opportunité pour l’ensemble des utilisateurs de comprendre l’écosystème OpenStreetMap. Enfin, l’objectif de cette communauté libre est de numeriser toutes les infresatuctres conexes afin d’atteindre les objectifs du développement durables.
Good evening, my name is Adéline DOSSOU from Benin. I have come here to thank you for the organisation of the conference which lasted three days, it was well organised and I would also like to thank all those who presented projects, in particular Nathalie SIDIBE from Mali, and many others. My congratulations to you. My question is this: What methods and means implemented for the evolution of Openstreetmap Benin?
Quand je suis arrivé dans les PO, on m’a conseillé ce parc pour y emmener les enfants. Premier réflexe de tout contributeur OSM qui se respecte, regarder comment c’est cartographié.
À première vue, peu d’infrastructures mais une grande zone prometteuse avec un plan d’eau.
Arrivé sur place, on se rend vite compte que le parc fourmille d’équipements pour tous :
Vous vous revoyez enfant rentrant à la Cure Gourmande ? Même sensation 😁
Après quelques visites, de nombreuses photos et traces GPS, voici le changement.
Est t il possible d’avoir une clé API via OpenStreetMap, pour pouvoir l’incorporer à son site web, comme chez Google Maps. Merci
| Versions: English / | Portuguese / | HOT website (English) |
Avec les communautés locales/contributeurs du Vietnam, de Madagascar et du Mozambique, et les centres Open Mapping (Asie-Pacifique, et Afrique de l’Est et Afrique australe), je suis très heureux de partager avec vous la collaboration Projet : La localisation comme outil d’inclusion et de participation (également disponible en français, portugais et espagnol).
La barrière de la langue et le choix par défaut de l’anglais désavantagent systématiquement les non-anglophones dans les communautés de cartographie ouverte et les activités de cartographie ouverte humanitaire que HOT tente de soutenir, ce qui entraîne une participation et un impact manqués (Gayton, 2021).
Nous pensons que la localisation de la langue permettra l’inclusion et la participation des groupes sous-représentés dans la cartographie, les dialogues et autres activités de cartographie ouverte humanitaire.
Nous visons à développer des données de base pour informer une stratégie de localisation autonome afin de combler le fossé entre la langue et l’accessibilité des ressources de cartographie ouverte qui servent les communautés impliquées dans le travail humanitaire / de développement (voir [Pays prioritaires de HOT] (osm.wiki/Humanitarian_OSM_Team/Working_groups/Community/Terms_of_Reference#How_we_define_our_community_focus)).
Nous allons mener de petites expériences (c’est-à-dire des flux de travail de traduction et des engagements) avec les communautés locales pour tester comment la localisation des ressources pourrait fonctionner dans les principales langues de trois pays prioritaires : Vietnam (Tieng Viet), Madagascar (français) et Mozambique (portugais).
Juin-Juillet: Brainstorming initial, mise en place et analyse des besoins (terminé)
L’association OpenStreetMap France a été créée le 8 octobre 2011, il y a 10 ans.
C’est l’occasion de revenir sur cette première décennie et pour commencer sur la génèse de l’association.
La première trace de discussion sur le principal canal de communication (talk-fr) date du 16 novembre 2009:
https://lists.openstreetmap.org/pipermail/talk-fr/2009-November/016188.html
Robin Prest pose la question “Voulez vous créer une association OSM France ?” après que Pieren et Etienne Chové mentionnent “une association française qui mettrait en place des serveurs (avec peut-être un soutien pour l’administration) et qui a surtout besoin d’un porte-parole”. Le sujet des serveurs est en effet important à l’époque, pour mettre en place des services (comme osmose) et les dons ne sont envisageables qu’avec une structure officielle. L’Université de Nantes fera ainsi le “mirroir” pour le don d’un lot de serveurs venant de chez free (voir: https://lists.openstreetmap.org/pipermail/talk-fr/2009-November/016284.html).
Un vote est lancé sur un Doodle… une cinquantaine de “OUI” se dégage en quelques jours.
Le mode de fonctionnement proposé par Robin est le suivant:
D'ailleurs, je suggère que les statuts prévoient de "soutenir" le projet
plutôt que de le "diriger" - référence au message de **sly** sur la république
bananière - ce qui permet une certaine souplesse dans le fonctionnement
général. D'ailleurs, on peut avoir OSM tel quel avec sa communauté de plein
de gens anonymes qui participent sans se prendre la tête avec le côté
administratif et une assoc OSM france dont un des buts est de soutenir le
projet d'une façon ou d'une autre (par l'hébergement via des serveurs, par
la collecte de dons, par les communiqué de presse, par ses relations, etc),
l'un n'empêche pas l'autre.
This paper is intended to explain how to use official sources to complete and/or correct OpenStreetMap data.
In Belgium, administrative boundaries as legally defined are fixed and can only be changed by law, ordinance or decree. The General Administration of Property Documentation is designated by the federal authorities as the authentic source of Belgian administrative boundaries. (1)
The data are freely available on the web site of the SPF Finances / FOD Financiën / FÖD Finanzen. In addition, it should be noted that these data are more accurate than those from NGI.
A lot of administrative boundaries are already present in the OpenStreetMap database.
At the municipality level, it appears that the OSM alignments of boundaries differ slightly from the alignments published by the SPF Finances / FOD Financiën / FÖD Finanzen.
In addition, at the lower level, i.e. at the division level, boundaries are partly absent. A division is a part of a municipality.
The division boundaries, i.e. level 9 in Belgium, are interesting for several reasons.
Firstly, this administrative level is still used on current cadastral documents.
Secondly, the divisions are historically the successors of the pre-1977 municipalities. While their alignments are not always similar, they are generally identical. Sometimes the place names are different. (2) This information, i.e. the boundaries and names, is useful for historians, genealogists and all those who read old documents. Thirdly, the postcode boundaries are essentially based on the level 8 and level 9 administrative boundaries.
It is interesting to note that the terminology used may differ from one service (e.g. NGI) to another (e.g. Finances) are different. The following table shows the different sources and terminologies for administrative boundaries.
Début de l’aventure ici
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Le projet d’adressage est terminé. Cela aura été beaucoup plus long que prévu avec un gros coup de mou sur les parties 6 et 7. J’avais commencé par le centre ville qui, s’il est très dense en numéros fut très rapide à traiter (peu de bâti à mettre à jour, voies correctement renseignées et incrémentation des adresses de 2 en 2). Comme c’était le début, ça a été mon référentiel pour établir les zones. Malheureusement, les zones hyper urbanisées et rurales sont très différentes à traiter. Dès que l’on arrive dans les quartiers semi-ruraux, v’là la galère :