(English below, thanks to Deepl.com)
Ce post a été initialement publié ici.
Des données OSM en anglais, mais aussi en français, accessibles dans l’IFL pour les pays francophones du Sud
Des données OSM téléchargeables avec des attributs dans une langue autre que l’anglais, non pas avec un service web, mais une plateforme dédiée au partage de données et métadonnées géographiques, où l’on peut comprendre, voir, interroger, filtrer avant de télécharger : c’est ce que permet cette approche ETL (pour Extract, Transform, Load, soit en français « Extraction, Transformation et Chargement ») dans l’Infrastructure de Données Spatiales des Libres Géographes. Dans ce billet, je reviens sur le contexte et l’historique de ce projet personnel mené sur mon temps libre, avant d’expliquer l’approche technique mise en œuvre et, évidemment, comment accéder à ces données.
Le contexte : sortir du « english fits for all »
Si l’anglais domine l’écosystème OSM et reste la langue de référence du projet, plusieurs initiatives permettent aux non-anglophones de participer au projet et d’en bénéficier : un forum multilingue, la traduction du wiki et de certaines plateformes d’auto-apprentissage, des interfaces utilisateur traduites pour les applications et les éditeurs, y compris les préréglages d’étiquettes OSM.
Mais quelle que soit la technologie ou le service utilisé, les données OSM brutes, une fois téléchargées, restent exclusivement en anglais, et toute recherche ou filtrage des données OSM dans un logiciel SIG ne peut se faire que dans cette langue.
Ayant beaucoup formé à l’utilisation des données OSM en géomatique (notamment QGIS) depuis 2011, j’ai été vite confronté aux difficultés qu’ont pas mal de francophones non anglophones à exploiter les attributs des données OSM. Difficultés d’autant plus frustrantes, dans le cas des pays du Sud, qu’il s’agissait souvent des premières données détaillées disponibles sur leur territoire. Une barrière se levait, mais une autre lui succédait.




